jeudi 11 janvier 2018

Parution de l'article "Danser la rédemption"

Parution de l'article "Danser la rédemption" par Ludmila Acone dans  Dante e l'Arte, Dante e la danza,  
publication de l'Université autonome de Barcelone.  
Cet article, sur la danse dans la Divine Comédie de Dante, fait suite à un précédent article, "Les âmes dansantes dans la Divine Comédie de Dante", publié en 2011.  
Si ce premier article, paru dans l'ouvrage Texte et Contexte, s'inscrit dans une recherche sur les rapports entre la danse et l'histoire présenté lors du colloque éponyme à Marne la Vallée en 2009, le deuxième article "Danser la rédemption" élargit le propos sur Dante et la danse à des aspects iconographiques. 

samedi 6 janvier 2018

Entre Mars et Vénus. Le genre de la danse en Italie au XVe siècle

Parution  de l'article:  

"Entre Mars et Vénus. Le genre de la danse en Italie au XVe siècle" 

par Ludmila Acone

dans  

CLIO  Femmes,Genre, Histoire, n°46. "Danser"

Résumé:
Entre Mars et Venus : le genre de la danse chez les maîtres à danser italiens du XVe siècle.
Dans les cours italiennes du XVe siècle, la danse et le combat, essentiels dans l’éducation du noble, participent à la définition de la place et du comportement des femmes et des hommes. Les maîtres à danser du Quattrocento, construisent et définissent la théorie et la pratique d’une danse savante et produisent un discours conforme à des normes politiques, sociales et genrées. Guillaume le Juif, définit précisément le rôle et la place de la femme qui danse. Antonio Corazzino, également homme d’armes, poète et humaniste, exprime une vision de la bienséance, qui participe d'une conception plus générale des rôles attribués au genre. Les valeurs viriles assument une prééminence évidente dans l’évolution de la vie des cours. Les techniques du corps incarnent une réalité et un discours politique. Dans l'ensemble de son œuvre, le masculin et le féminin s’incarnent notamment dans les modèles de Mars et de Vénus, les deux faces de la Concordia discors, dans la femme qui danse et l’homme qui combat. 

Abstract
Between Mars and Venus :  genre of dance among  the Italian dance-masters of XVth century.
In the Italian courts of the XVth century, dance and combat, essential parts in the education of the noble, are taking part in the définition of the place and behaviour of women and men. The dance-masters of Quattrocento, are constructing et defining the theory and the practice of a dance savante and producing an address in compliance with the normes political, social and gendered. Guglielmo Ebreo is defining exactement the rôle and the place of a dancing woman and man. Antonio Cornazzano, as well man at arms, poet and humanist, is expressing a vision of propriety, which is sharing a more general conception of the roles attributed to the genre. The virile values assume une evidente preeminence in the evolution of the   cours-life. The technique of the body is rappresenting a reality and a political form.  In the ensemble of his work, the masculine and the feminine became especially incarnate in the models of Mars and of Venus, two   faces of the Concordia discors, in the woman who is dancing  and in the man, who is fighting.


mercredi 6 décembre 2017

Recirquel Company, con il 'Night Circus' teatro, danza e cabaret sono un tutt'uno


di ANNA BANDETTINI

Nata a Budapest grazie al direttore e coreografo Bence Vági, la giovane compagnia circense arriva per la prima volta in Italia, a partire dal 24 novembre, con lo show già applauditissimo all'estero. Che mira a essere spettacolare come il Cirque du Soleil 

I progenitori sono el Cirque Plume, Cirque Baobab, il Cirque Oz, il celeberrimo Cirque du Soleil, la compagnia canadese di  acrobati, illusionisti, giocolieri, clown, insomma artisti del circo protagonisti però di uno show teatrale in piena regola. Il loro successo mondiale dagli anni Ottanta a oggi, ha dato vita a un vero e proprio genere il 'nouveau cirque' che ha filiato molte altre compagnie e nuovi modelli di spettacoli

lire la suite de l'article sur le site de La Reppublica 

jeudi 26 octobre 2017

Le corps, lieu de mémoire?

Nous connaissons les « lieux de mémoire » comme des objets ou des institutions constitutives d'identités culturelles et nationales. On se réfère généralement à des monuments, des emplacements précis, réels ou abstrait, des faits chargés d'histoire collective, marqueurs d'une identité nationale, régionale ou même villageoise. Pourtant, la mémoire se transmet également par le corps représenté et par le corps en mouvement. Les corps de ceux qui habitent ces lieux sont à la fois dépositaires d'une mémoire individuelle mais aussi « incorporent » et fabriquent une mémoire collective. À ce titre, peut-on dire que le corps, les corps transmettent une culture, des événements ou des rituels traversant les siècles ? Ils se situent à l'interface de plusieurs problématiques et traduisent une complexité parfois difficile à traduire sous d'autres formes. On analyse ici comment le corps peut être à la fois lieu de mémoire et de transmission d'histoire et d'un culte ancien toujours très présent dans la région de Naples, celui de la Madone de l'Arc. Les processions rituelles liées à ce culte, donnent lieu à une dévotion populaire (souvent combattue ou contrôlée par l'autorité épiscopale) encore vivante, notamment par l'usage des images (ex-voto), de la musique et de danses. Ce culte, organisé par une confrérie de pénitents, les fujenti, est l'expression d'une culture portée par les couches défavorisées face aux puissances publiques, politiques ou religieuses, où la souffrance auto-infligée constitue une offrande et une expiation envers la Vierge. Ainsi, ne peut-on considérer le corps, dans son expérience individuelle et collective, comme un lieu de mémoire ? Comme vecteur d'une histoire et producteur de récit, d'un récit des corps ?

Ludmila Acone

lire l'article en ligne : http://gerflint.fr/Base/Europe11/Acone.pdf

Abstract

We know “Places of Memory” as objects or as constitutive institutions of cultural and national identities, usually in relation to monuments, specific sites, real or abstract, to facts steeped in collective history, markers of national, regional or even village identity. But the body and bodies of those who live in these places are both repositories of an individual memory as well as “incorporating” and participating in the creation of the collective memory. As such, they can transmit a culture, events or rituals through the ages. They are positioned at the interface of several interrogations and translate a complex issue sometimes difficult to transmit via other forms. This paper analyzes how the body can be both a place of memory and history coming from an ancient cult, Madonna of the Arc, still present in the region of Naples, and whose ritual processions give place to a popular form of devotion (often opposed to or controlled by the “official” Church) still alive nowadays, especially including the use of images (ex votos), of music and dances. This cult, organized by a brotherhood of penitents, the fujenti, is the expression of a culture carried on by disadvantaged social groups opposing to the political or religious public powers, and where the self-inflicted suffering constitutes an offering and an expiation given to the Virgin. Thus, we can consider the body, in its individual and collective experience, as a place of memory, as a historical object and as such, as a producer of narrative, the narrative of the body

ill.: Gaetano Gigante ritorno da Madonna dell'Arco

mardi 17 octobre 2017

Joan Baez: "Il mio tour negli Usa in onore di Lampedusa













L'artista in viaggio tra la West Coast e il South West con 'Concerts for refugees', per sensibilizzare l'opinione pubblica sulla crisi dei rifugiati nel mondo: "L'isola siciliana è un emblema di questo problema globale"

lire l'article sur  www.repubblica.it

vendredi 29 septembre 2017

Palazzo Spinola, arriva un nuovo quadro fiammingo

(Il "Ritratto di dama" di Guilliam Van Deynen è stato acquistato dal ministero per i Beni culturali per la Galleria nazionale di Palazzo Spinola, diretta da Gianluca Zanelli. Guilliam Van Deyden lavorò a Genova tra il 1606 e il 1607, dove aprì una propria bottega. Era uno dei ritrattisti più ricercati dalle ricche famiglie genovesi, come i Doria o i Brignole (foto Fabio Bussalino)




vendredi 15 septembre 2017

Paris : un nouvel écrin pour la danse à Chaillot

Le rideau va bientôt se lever sur la salle Firmin-Gémier métamorphosée. Après quatre ans de travaux titanesques, Chaillot, le théâtre national de la danse, temple de l’Art décoratif bâti sur la place du Trocadéro (XVIe), face à la tour Eiffel, abrite désormais l’une des scènes les plus modernes de la capitale.
La salle Firmin-Gémier, du nom du fondateur du Théâtre national populaire, construite en 1967, devient un « espace modulable » : un plateau de 18 m de large et de 28 m de longueur coiffé d’un plafond technique de pointe, gradin rétractable de 390 places, la salle Firmin-Gémier est conçue pour s’adapter 
aux nouvelles formes de spectacles. « Elle permettra de répondre aux nombreux artistes qui souhaitent proposer de nouvelles formes de relations et d’échanges avec le public », se félicite le directeur du théâtre Didier Deschamps.
« La nouvelle configuration des lieux autorise des spectacle en frontal, bifrontal, quadrifrontal et la déambulation de danseurs entre plus de 600 spectateurs lorsque les gradins sont rétractés », précise l’architecte Vincent Brossy.
Pas moins de cinq mètres ont été creusés — et 40 000 m3 de gravats excavés — pour dégager 10 m de hauteur sous le nouveau plafond. Et une boîte-noire a été créée pour une isolation phonique exceptionnelle sous les terrasses occupées par les rollers, les badauds et les bateleurs.
 suite de l'article Le Parisien